InSitu n°37 – Regards sur la trame nocturne dans l’Eurométropole de Strasbourg

Une attention conjuguée pour la biodiversité et pour les économies d’énergie ont conduit les collectivités à réduire la pollution lumineuse dans nos villes. Dès lors, elles se trouvent confrontées aux réticences des citadins avec lesquelles elles doivent composer pour mettre en oeuvre des plans de limitation de l’éclairage public et ainsi favoriser la trame nocturne à Strasbourg et dans l’EMS. Notre projet est d’identifier et de caractériser les ressentis et vécus des citadins confrontés à l’extinction de l’éclairage public en ville et de sonder la compréhension des dispositifs et de la politique publique mise en place, afin d’objectiver un sujet souvent sensible.

Ce double contexte écologique qui conjugue respect des rythmes diurne-nocturne pour la vie de la « nature » et économies d’électricité en contexte de crise énergétique, incite les villes à s’interroger sur les décisions à prendre. Une meilleure connaissance de l’acceptabilité par les citadins des dispositifs possibles avant leur mise en place ou à titre de bilan des tests réalisés à l’hiver 2022-2023, permet d’éclairer la décision publique. Les freins et les arguments positifs formulés par les citadins peuvent ainsi aboutir à proposer des ajustements aux dispositifs d’extinction / réduction de la lumière dans les différents quartiers et communes de l’Eurométropole.

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Sandrine Glatron, LINCS UMR7069 CNRS / Université de Strasbourg (sandrine.glatron@unistra.fr)
Sarah Guillot, étudiante Unistra, (sarah.guillot6@gmail.com)
Adine Hector, Eurométropole de Strasbourg (adine.hector@strasbourg.eu)
Capucine Lavie-Santacruz, étudiante Unistra (laviesantacruz.capucine@gmail.com)

InSitu n°36 – Solenville, mieux connaître les sols vivants urbains

Lorsque l’on parle de nature, on pense à la biodiversité animale et végétale plutôt aérienne ou aquatique. Il est bien rare que l’on se réfère à ce qui peuple le milieu opaque des sols. L’ignorance de ce milieu est plus grande encore en ville où vivent 80% de nos concitoyens des pays industrialisés.

Pourtant, au « naturel », les sols assurent des fonctions essentielles à la vie sur terre : ils régulent le cycle de l’eau, sont parties prenantes dans le cycle du carbone, ont une part importante dans les cycles végétatifs et les chaines trophiques. Ils abriteraient 75% de la biomasse terrestre ; et 26% des espèces connues y vivent (FAO et Selosse). Pour autant, on les connait bien mal : ils sont considérés comme la troisième frontière biotique après les fonds abyssaux et la canopée des forêts équatoriales.

Depuis 2018, Solenville fait avancer la connaissance de la biodiversité des sols vivants urbains grâce à son programme de recherche participative.
Afin de mettre en oeuvre ses vocations, Solenville multiplie les actions auprès des citadins : ateliers, conférences, prélèvements…

A travers cela, la connaissance faunistique des sols vivants urbains Strasbourgeois se développe mais les participants montent aussi en compétence sur les problématiques liées au sol.

L’ensemble de ces connaissances permet d’être un appui aux politiques publiques urbaines environnementales de l’Eurométropole de Strasbourg.

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Sandrine Glatron, LINCS UMR7069 CNRS / Université de Strasbourg (sandrine.glatron@unistra.fr)
Florian Franck-Neumann, animateur Solenville (contact.solenville@gmail.com)

InSitu n°34 – La nature dans les cours d’école déminéralisées

Une mouvance générale pousse les grandes villes européennes à repenser les
espaces dédiés aux récréations des enfants scolarisés, face à deux grands défis : déconnecter les eaux pluviales des réseaux d’eaux usées et multiplier les îlots de fraîcheur. A l’échelle d’une ville de la taille de Strasbourg, les cours d’école représentent aussi une surface non bâtie intéressante pour la biodiversité
ordinaire et favorisent le lien à la nature des citadins, à commencer par la communauté scolaire. Strasbourg s’est lancé en 2020 dans le défi de déminéraliser plus d’une centaine de cours d’école.

L’étude menée envisage la perception de ces cours d’école déminéralisées ainsi que la forme que pourrait prendre la cour d’école idéale.

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Véronique Philippot, Bureau d’études Naturum Etudes (naturumetudes@gmail.com)
Sandrine Glatron, LINCS UMR7069 CNRS/ Université de Strasbourg (sandrine.glatron@unistra.fr)

InSitu n°30 – Des rats à Strasbourg : les citadins face à la lutte intégrée

Comme de nombreuses villes d’Europe, Strasbourg fait face à une apparente prolifération du rongeur Rattus norvegicus. Pour faire face au phénomène, les administrateurs de la ville mettent en place une stratégie préventive, dite lutte intégrée, afin de limiter les actions létales* classiques de lutte contre le rat. L’étude que nous avons menée sur cette question est à la fois ethnographique et biologique.
Le premier volet a consisté à explorer les représentations relatives des rats à Strasbourg au moyen d’entretiens menés dans la ville et sa périphérie et le second volet sonde l’état sanitaire de ces animaux.

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Sandrine Glatron, LINCS UMR CNRS 7069 / Université de Strasbourg (sandrine.glatron@unistra.fr)
Caroline Habold, IPHC UMR CNRS 7178 / Université de Strasbourg (caroline.habold@iphc.cnrs.fr)
Véronique Philippot, LINCS UMR CNRS 7069 / Universtié de Strasbourg (v.philippot@unistra.fr )

InSitu n°29 – Observatoire des sols urbains

La biodiversité des populations végétales présentes en ville évolue dans une large variabilité de conditions environnementales : la température, l’humidité, la composition des sols, la gestion humaine ou l’agencement des bâtiments sont autant de facteurs qui peuvent varier d’un quartier à un autre. Comprendre les processus d’adaptation des organismes à cette variabilité de contextes urbains est essentiel pour concevoir des espaces de nature, des bâtiments, quartiers et villes plus écologiques et résilients. En 2020, nous avons initié un observatoire des diversités taxonomiques, fonctionnelles et génétiques des communautés et populations végétales soumises à des contextes d’artificialisation et de gestion variés (voir InSitu n°17) basé sur 41 sites.

En 2021, l’observatoire des sols urbains a été élargi à 60 sites, en y ajoutant une caractérisation des formes urbaines et de l’intensité de gestion. De plus, une analyse physico-chimique des sols a été réalisée, dont le détail se trouve dans l’article complet à télécharger.

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Etienne Chanez, LIVE UMR CNRS 7362 / Université de Strasbourg (etienne.chanez@live-cnrs.unistra.fr)
Laurent Hardion, LIVE UMR CNRS 7362 / Université de Strasbourg (laurent.hardion@live-cnrs.unistra.fr)
Audrey Muratet, LIVE UMR CNRS 7362 / Université de Strasbourg
(audrey.muratet@live-cnrs.unistra.fr)
Enzo Jugieau, LIVE UMR CNRS 7362 / Université de Strasbourg (enzo.jugieau@etu.unistra.fr)