À l’heure des changements globaux et de l’érosion du vivant, quel est le rôle des villes dans la conservation de la biodiversité ? La ville de demain sera-t-elle source ou puits de biodiversité ?
Autrement dit, quel est l’avenir de la biodiversité en ville ?

Périmètre d’action

C’est ainsi que le groupe « Nature en ville » propose de décliner cette question en fonction :

  • de l’origine des espèces tant végétales qu’animales (autochtone vs exotique ; citadine vs rurale)
  • de leur statut biologique et légal (rare/protégée/spécialiste vs ubiquiste/commune/généraliste)
  • de la perception qu’en ont les citadins (esthétique vs fonctionnelle)
  • des priorités politiques (notamment mesurées par une approche coûts vs bénéfices)
  • des actions de gestion dont elles font l’objet (laissez‐faire vs interventionnisme).

Sites ateliers

Nous effectuons ce suivi sur des sites ateliers représentatifs des compartiments écologiques :

  • Les écosystèmes comme le sol, la surface, l’air ou eau
  • L’échelle du territoire : de la parcelle à la collectivité territoriale
  • Des gradients d’urbanisation et d’usages tels que les espaces naturels, les parcs publics, les terres agricoles, les friches industrielles ou les trottoirs.

Méthodologie

Les recherches sont menées sur la base de suivis à court et/ou long terme à l’aide de méthodes standardisées adaptées pour produire des tendances, répondre à des questions scientifiques et pour apporter des outils d’aide à la prise de décision.

En outre, ces recherches sur l’avenir de la biodiversité en ville priorisent les approches transdisciplinaires, par un questionnement commun autour de l’évaluation socio‐écologique des usages, des pratiques et des modes de gestion des espaces et des espèces en lien avec les politiques environnementales des collectivités territoriales.

Retrouvez les projets menés par le groupe « Nature en ville » dans la section Projets en cours.

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