Actualités

Actualités automne 2020

Nouveautés

Au LIVE, Olivier Finance et Ferréol Salomon ont réalisé une vidéo sur nos approches d’écologues dans le projet EvolVille dans le cadre de la fête de la science.
Vous pouvez cliquer ici pour la visionner.

L’année 2020 a vu la réalisation de différents stages grâce au soutien financier de la ZAEU, vous pouvez consulter les rapports de ces stages en cliquant sur les liens ci-dessous :
– GROS C. (2020), Impact de l’urbanisation sur la flore des espaces herbacés et ses traits fonctionnels. master 2 Espace et Milieux – Territoires Écologiques, titulaires de stage : Audrey Muratet et Laurent Hardion. GROS Clement 2020

Pour prendre connaissance des actualités les plus récentes de la ZAEU, nous vous invitons à consulter les pages suivantes :

Bonne lecture !

In Situ n°13

In Situ n°13 : Les jardins partagés : des expériences transformatrices et durables

Les résultats exposés dans ce numéro sont issus d’un travail de thèse réalisé sur les jardins partagés comme lieu de participation citoyenne et d’interrogation du rapport à la nature. Les jardins partagés étudiés naissent pour la plupart à l’initiative d’habitants qui s’organisent en associations, pour pouvoir s’occuper d’un terrain public assigné par la ville. Cet Insitu sera l’occasion d’exposer les rapports qui se construisent entre des initiatives « citoyennes » et les institutions locales dans le contexte strasbourgeois.

Un phénomène d’agriculture urbaine en expansion 

L’augmentation rapide de la population urbaine oblige à repenser l’organisation de la ville, en s’interrogeant sur les nouvelles formes que doit prendre l’espace urbain, sur les modes possibles de « l’habiter » et sur les modèles alimentaires des citadins. L’agriculture urbaine intéresse donc de nombreux acteurs dont les collectivités territoriales, les associations et les chercheurs.

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Références bibliographiques :

Sachsé V.(2020) Les jardins partagés : des expériences transformatrices et durables, In Situ, n°13.

In Situ n°12

In Situ n°12 : La collecte mobile de biodéchets à Strasbourg

Vers une mise en œuvre du tri à la source des déchets alimentaires

Depuis l’adoption des premières collectes sélectives, à partir des années 1990, le tri des déchets est devenu un geste quotidien pour les citoyens (Barbier, 2002 ; Rumpala, 1999). Ce geste concernait initialement surtout les emballages, mais il s’est depuis considérablement complexifié. De nombreuses filières de collectes ont vu le jour et les usagers sont maintenant encouragés à trier leurs piles, leurs meubles, ou encore leurs ampoules usagées.

Pour répondre à l’objectif de lutte contre le gaspillage et à la promotion de l’économie circulaire, la loi de Transition Energétique pour la Croissance Verte du 17 août 2015 impose aux collectivités de généraliser le tri à la source des biodéchets* d’ici 2025, et en particulier celui des déchets alimentaires. Dans le cadre de cette loi, la collecte sélective des biodéchets constitue l’un des leviers possibles de tri à la source (au même titre que le compostage décentralisé). Cette collecte est considérée comme l’une des plus délicates pour les services locaux de gestion des déchets, et ce pour différentes raisons : la mobilisation effective de la population et les matières collectées qui sont susceptibles de se dégrader et d’entraîner des nuisances (visuelles, olfactives, sanitaires).

Le dispositif expérimental « bioclou »

L’Eurométropole de Strasbourg (EMS) a lancé en juin 2018 une expérimentation, baptisée le « bioclou », visant à collecter les déchets alimentaires des riverains de la place Saint-Étienne dans l’hypercentre de la ville à l’aide d’un vélo-remorque.

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Références bibliographiques :

Daniel F-J., Martin M.(2020) La collecte mobile de biodéchets à Strasbourg, In Situ, n°12.

In Situ n°11

In Situ n°11 : La colorisation de photographies aériennes anciennes

Les photographies aériennes actuellement disponibles sont essentielles pour analyser les territoires et leur  évolution dans le temps. En effet, ces clichés permettent de remonter jusqu’au début du XXe siècle, la mission française la plus ancienne disponible datant de 1919. Les produits aériens rendent ainsi compte de mutations diverses, comme l’artificialisation des sols liée à l’urbanisation ainsi que la fragmentation des paysages.

Les procédés  d’obtention de ces clichés ont connu d’importants changements. Ce sont tout d’abord les plateformes utilisées pour embarquer les appareils photographiques qui ont évolué : de la montgolfière au ballon, en passant par le cerf-volant, c’est finalement l’avion qui a réussi à s’imposer, répondant aux besoins militaires des Première et Seconde Guerres Mondiales. Les capteurs ont, eux aussi, connu des mutations : ils étaient initialement capables de prendre uniquement des clichés en noir et blanc, puis la photographie aérienne en couleurs a commencé à être plus couramment utilisée à partir de la deuxième moitié du XXe siècle. Ces capteurs ont aussi gagné en performance en permettant de représenter l’espace à des échelles toujours plus fines. Ces changements ont évidemment eu des répercussions sur les caractéristiques des photographies aériennes, ce qui complexifie leur compatibilité et la mutualisation des méthodes proposées pour leur traitement. Cette hétérogénéité peut être illustrée à l’aide d’un exemple de série temporelle de photographies capturées sur l’emprise de l’Eurométropole de Strasbourg (EMS).

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Références bibliographiques :

Poterek Q., Herrault P-A., Skupinski G.(2020) La colorisation de photographies aériennes anciennes, In Situ, n°11.