Actualités

In situ n°15

Climat urbain et besoins en chauffage des bâtiments

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L’énergie consommée en milieu urbain l’est essentiellement dans les secteurs du bâtiment (résidentiel/tertiaire) et des transports (respectivement environ 40% et 30% de la part totale). L’utilisation d’énergie dans les bâtiments concerne principalement la régulation thermique* : 75 % de l’énergie servent au chauffage et à la climatisation. Cette activité est responsable d’environ 25 % du total des émissions de CO2 (contre 28 % pour les transports). L’évaluation des besoins en énergie des bâtiments est un enjeu majeur des planifications territoriales et des politiques de transition énergétique pour suivre aussi bien la trajectoire des reductions des consommations/besoins en énergie et des émissions de polluants, que pour aider au dimensionnement de nouvelles infrastructures de productions d’énergies renouvelables.

Référence bibliographique :
Blond N., Kohler M. & A. Clappier (2021) « Climat urbain et besoins en chauffage des bâtiments », In Situ, n °15.

In situ n°14

L’île du Rohrschollen : un socio-éco-techno-système naturel ?

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Au sud de Strasbourg, sur le Rhin (Fig.1), l’île du Rohrschollen est un espace où la forêt alluviale rhénane côtoie des zones industrialo-portuaires du Port Autonome de Strasbourg (PAS). Depuis 1997, une Réserve Naturelle Nationale (RNN) protège cet espace mis sous pressions par des enjeux économiques. Quels sont les facteurs qui ont influencé et influencent encore les liens Homme-Nature au sein de ce socio-éco-techno-système (SETS) ? Quelles sont les origines, les causes et les conséquences de leurs évolutions ? Afin de répondre à ces questions, nous avons reconstitué la trajectoire de ce socio-écosystème sur 200 ans.

Référence bibliographique :
Charpentier I. & Pinault L. (2020) L’île du Rohrschollen : un socio-éco-techno-système naturel ?, In Situ, n °14.

Actualités automne 2020

Nouveautés

Au LIVE, Olivier Finance et Ferréol Salomon ont réalisé une vidéo sur nos approches d’écologues dans le projet EvolVille dans le cadre de la fête de la science.
Vous pouvez cliquer ici pour la visionner.

L’année 2020 a vu la réalisation de différents stages grâce au soutien financier de la ZAEU, vous pouvez consulter les rapports de ces stages en cliquant sur les liens ci-dessous :
– GROS C. (2020), Impact de l’urbanisation sur la flore des espaces herbacés et ses traits fonctionnels. master 2 Espace et Milieux – Territoires Écologiques, titulaires de stage : Audrey Muratet et Laurent Hardion. GROS Clement 2020

Pour prendre connaissance des actualités les plus récentes de la ZAEU, nous vous invitons à consulter les pages suivantes :

Bonne lecture !

In Situ n°13

Les jardins partagés : des expériences transformatrices et durables

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Les résultats exposés dans ce numéro sont issus d’un travail de thèse réalisé sur les jardins partagés comme lieu de participation citoyenne et d’interrogation du rapport à la nature. Les jardins partagés étudiés naissent pour la plupart à l’initiative d’habitants qui s’organisent en associations, pour pouvoir s’occuper d’un terrain public assigné par la ville. Cet Insitu sera l’occasion d’exposer les rapports qui se construisent entre des initiatives « citoyennes » et les institutions locales dans le contexte strasbourgeois.

Un phénomène d’agriculture urbaine en expansion 

L’augmentation rapide de la population urbaine oblige à repenser l’organisation de la ville, en s’interrogeant sur les nouvelles formes que doit prendre l’espace urbain, sur les modes possibles de « l’habiter » et sur les modèles alimentaires des citadins. L’agriculture urbaine intéresse donc de nombreux acteurs dont les collectivités territoriales, les associations et les chercheurs.

 

Références bibliographiques :

Sachsé V.(2020) Les jardins partagés : des expériences transformatrices et durables, In Situ, n°13.

In Situ n°12

La collecte mobile de biodéchets à Strasbourg

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Vers une mise en œuvre du tri à la source des déchets alimentaires

Depuis l’adoption des premières collectes sélectives, à partir des années 1990, le tri des déchets est devenu un geste quotidien pour les citoyens (Barbier, 2002 ; Rumpala, 1999). Ce geste concernait initialement surtout les emballages, mais il s’est depuis considérablement complexifié. De nombreuses filières de collectes ont vu le jour et les usagers sont maintenant encouragés à trier leurs piles, leurs meubles, ou encore leurs ampoules usagées.

Pour répondre à l’objectif de lutte contre le gaspillage et à la promotion de l’économie circulaire, la loi de Transition Energétique pour la Croissance Verte du 17 août 2015 impose aux collectivités de généraliser le tri à la source des biodéchets* d’ici 2025, et en particulier celui des déchets alimentaires. Dans le cadre de cette loi, la collecte sélective des biodéchets constitue l’un des leviers possibles de tri à la source (au même titre que le compostage décentralisé). Cette collecte est considérée comme l’une des plus délicates pour les services locaux de gestion des déchets, et ce pour différentes raisons : la mobilisation effective de la population et les matières collectées qui sont susceptibles de se dégrader et d’entraîner des nuisances (visuelles, olfactives, sanitaires).

Le dispositif expérimental « bioclou »

L’Eurométropole de Strasbourg (EMS) a lancé en juin 2018 une expérimentation, baptisée le « bioclou », visant à collecter les déchets alimentaires des riverains de la place Saint-Étienne dans l’hypercentre de la ville à l’aide d’un vélo-remorque.

Références bibliographiques :

Daniel F-J., Martin M.(2020) La collecte mobile de biodéchets à Strasbourg, In Situ, n°12.